J’ai longtemps cru qu’il n’y avait qu’un chemin logique dans la vie : tu nais, tu grandis, tu vas à l’école, tu choisis un programme scolaire, tu travailles là-dedans de 9h à 17h, tu as un chien ou un chat, tu as des enfants, une maison, une piscine et deux voitures. Ensuite, tu passes ta vie à faire ça. Tu économises des REER pour avoir une retraite un jour. Puis, un moment donné tu meurs. C’est plutôt simplifié, mais c’est ça. D’ailleurs la société et beaucoup de gens dans notre entourage croient (en tout cas, j’imagine!) et nous font croire que c’est ça la vie.

 

Les choix

Donc, on grandit en ayant en tête qu’on n’a pas vraiment de choix. Oui, on peut choisir notre domaine d’étude (quoique… ne t’avises pas de prendre philosophie, théologie, anthropologie ou tous ces cours qui ne servent à rien! Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la société en pensant économie, économie, économie!). Tu peux aussi choisir ton lieu de résidence, si t’aimes mieux une maison à deux étages ou un bungalow (idéalement le plus gros, c’est le mieux!), etc. Bref, on a des petits choix à faire, mais la ligne est pas mal tracée. Là tu te dis peut-être, voyons Annick, tu caricatures ça! Honnêtement, peut-être un tout petit peu. Sauf que, pas tant que ça, encore beaucoup de gens faisant partie de ma génération croit encore ça. Et ça m’attriste beaucoup.

 

Les effets

On se cache derrière l’idée qu’on doit correspondre à ce modèle. Ce qui est décevant là-dedans, c’est que pendant ce temps-là on passe peut-être à côté de notre vie et socialement on perd quelque chose. La personne qui se lève le matin déprimé pour aller travailler n’est pas un atout pour la société comme on essaie de nous le faire croire. Elle paie des impôts, donc selon la logique populaire, elle l’est, mais je vais te dire pourquoi ce n’est pas le cas. Juste économiquement, la personne qui n’aime pas ce qu’elle fait va consulter davantage pour des soins de santé mentale et physique. Elle va s’absenter davantage de son travail pour des congés de maladie ou des burnout. Elle va être moins efficace au travail, car elle n’aime pas vraiment ce qu’elle fait. Ensuite, au niveau du relationnel, cette personne va moins participer aux activités avec ses collègues de travail. Elle va probablement offrir un moins bon service à la clientèle. Et finalement, la plus grosse raison selon moi, elle n’utilise pas sa créativité, ses projets et ses rêves pour créer un meilleur monde dans lequel vivre. Pendant qu’elle occupe un emploi qu’elle n’aime pas, cette personne n’utilise pas son plein potentiel pour améliorer sa vie et celle de sa société.

 

Le non-choix

Je t’entends me dire. Annick, il faut bien gagner sa vie. J’ai un loyer à payer, des enfants à nourrir, etc. On peut se cacher longtemps sous ces raisons-là pour ne pas se lancer en dehors des normes sociales. Oui, on va se le dire, quand on décide d’arrêter de faire du 9 à 5, on est en dehors des normes. Quand on décide de vivre en appartement toute sa vie pour voyager, on est en dehors des normes. Quand on décide de vivre en diminuant notre consommation et en vivant selon la logique de la simplicité volontaire, on est en dehors des normes. Sauf que ce qu’il faut se dire c’est que tu as le choix. Personne ne te force à avoir une maison à trois étages, inscrire tes enfants à pleins d’activités et à avoir une job que tu détestes. Tu as fait ces choix-là. Le couple qui a décidé de partir faire le tour du monde avec leurs enfants en ont fait d’autres. Il est donc faux de dire qu’on n’a pas le choix. On se cache derrière cette impression de non-choix pour donner un sens à notre malheur et s’empêcher de tout pitcher par-dessus bord.

 

Une seule vie à vivre

Ta vie, tu en fais ce que tu veux. C’est ça, la beauté. Tu as le pouvoir de changer les choses et de prendre des décisions différentes. Le plus dur dans tout ça est possiblement d’aller à contre-courant et d’assumer tout ça. Il y aura toujours des gens pour juger que ça n’a pas de bons sens ce que tu fais. Ton entourage ne comprendra pas toujours les choix que tu vas prendre. Mais ce qui compte là-dedans, c’est que tu sois heureuse. On peut tout faire. Parfois, ça va prendre beaucoup beaucoup beaucoup de détermination, mais si tu y crois, tu vas y arriver. Certains diront que c’est naïf, moi je préfère cela plutôt que d’être blasée.

 

Quoi faire?

J’ai donc envie de te dire, lance-toi. Envisage des options que tu n’as jamais pensé, même si tu sais que tout le monde trouve ça fou. Crois que tu peux y arriver. Souvent les gens qui te jugent n’auraient jamais le guts de le faire, mais ils sont jaloux en secret. Choisis d’être heureuse. La vie rangée, c’est parfait pour certaines, mais pas pour tout le monde. Si tu choisis ça, assure-toi que tu choisis ce mode-là pour les bonnes raisons. Avant, je croyais que ma seule option professionnelle était un emploi de 9h à 17h. Maintenant, j’ai découvert une autre façon de travailler en étant à mon compte. Je travaille aussi fort, mais différemment. Il y a pleins d’options qu’on a comme ça, mais que personne nous parle. Ouvre-toi aux choses non conventionnelles, tu pourrais t’y retrouver davantage.

Je vais te dire, mon seul objectif dans la vie c’est d’être heureuse. Je ne veux pas me réveiller dans vingt ans et avoir l’impression d’avoir gâché ma vie. C’est tout un travail sur lequel je vais miser chaque jour. Il faut juste que je m’assure de prendre des décisions qui vont dans ce sens-là pour moi.

Et toi, fais-tu les bons choix pour être heureuse?

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Difficile de me décrire en peu de mots… Un brin de folie, une parcelle de joie de vivre, une curiosité démesurée et une volonté d’aider pourraient me décrire rapidement. Bachelière en travail social, j’ai eu envie de sortir des sentiers battus et de créer mon propre chemin. C’est ainsi qu’est né Leader du bonheur, un blogue qui met de l’avant notre possibilité comme femme de nous réaliser et de créer notre petit bonheur. J’y travaille tous les jours et j’ai le goût qu’on vive tout ça ensemble via le blogue et la page Facebook. Sur ce site, tu retrouveras une grosse partie de moi : de la folie, une volonté de se donner la force de réussir, une curiosité de découvrir (découverte de soi, mais également découverte d’une multitude d’activités!!) et du partage en masse! Participe et amuse-toi!
Annick Beauchemin ♥

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